• Just Kids

    Patti Smith

    C'était l'été de la mort de Coltrane, l'été de l'amour et des émeutes, quand une rencontre fortuite à Brooklyn guida deux jeunes gens dans la vie de bohème, sur la voie de l'art. Patti Smith et Robert Mapplethorpe avaient vingt ans ; elle deviendrait poète et performeuse, il serait photographe. À cette époque d'intense créativité, les univers de la poésie, du rock and roll et du sexe s'entrechoquent. Le couple fréquente la cour d'Andy Warhol, intègre au Chelsea Hotel une communauté d'artistes et de marginaux hauts en couleur, croise Allen Ginsberg, Janis Joplin, Lou Reed.
    Just Kids commence comme une histoire d'amour et finit comme une élégie, brossant un inoubliable instantané du New York des années 1960-1970. Avec pudeur et émotion, Patti Smith retrace l'ascension de deux gamins inséparables qui insufflèrent la même énergie à leur vie qu'à leur art.

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  • Georgia O'Keeffe Nouv.

    Aux États-Unis, Georgia O'Keeffe (1887-1986) a acquis un statut quasi-légendaire et demeure la plus célébrée et reconnue des peintres américaines. Cet automne, le Centre Pompidou présentera la première exposition rétrospective française de l'oeuvre de O'Keeffe, réalisée en collaboration avec le Musée Thyssen de Madrid, la Fondation Beyeler de Bâle et le Musée Georgia O'Keeffe de Santa Fe.

  • Que peuvent avoir de commun saint Joseph et Obélix, la prostituée médiévale et l'arbitre de base-ball, les frères du Carmel et les baigneurs de la Belle Epoque, les sans-culottes de l'an II et les musiciens de jazz ? Ils portent un vêtement rayé, signe de leur situation sur les marges ou en dehors de l'ordre social. Structure ambiguë, qui ne distingue pas clairement la figure et le fond, la rayure est longtemps restée en Europe une marque d'exclusion ou de transgression. Le Moyen Âge voyait dans les tissus rayés des étoffes diaboliques, et la société moderne a longtemps continué d'en faire l'attribut vestimentaire de tous ceux qu'elle situait au plus bas de son échelle (esclaves, domestiques, matelots, bagnards).
    Toutefois, à partir de l'époque romantique, ces rayures dégradantes, sans vraiment disparaître, commencent à être concurrencées par des rayures d'une autre nature, porteuses d'idées nouvelles : liberté, jeunesse, plaisir, humour. Aujourd'hui, les deux systèmes de valeurs cohabitent. Mais il y a rayures et rayures. Celles du banquier ne sont pas celles du malfrat ; celles des passages cloutés ou des grilles de la prison ne sont pas celles du bord de mer ni des terrains de sport.
    En parcourant cette longue histoire de la rayure occidentale, Michel Pastoureau s'interroge plus largement sur l'origine, le statut et le fonctionnement des codes visuels au sein d'une société donnée. Qu'est-ce qu'une marque infamante ? Un signe d'exclusion ? Pourquoi les surfaces rayées se voient-elles mieux que les surfaces unies ? Est-ce vrai partout dans le monde ? S'agit-il d'une donnée neurobiologique ou d'un problème culturel ?

  • Un livre évènement qui réunit les plus grands dessinateurs et dessinatrices de presse issus de tous les horizons du continent africain et qui luttent dans leurs pays respectifs pour ce droit fondamental qu'est la liberté de la presse. Plantu et Cartooning for Peace ont réuni une sélection de leurs dessins les plus marquants, dont l'ensemble constitue un recueil unique. Une cinquantaine de caricaturistes dont Zapiro, Gado, Glez, Dilem, Alaa Satir, Sherif Arafa, Zohoré, ou encore Willis from Tunis représentent une vingtaine de pays. Certains ont commencé à exercer leur métier dans des conditions souvent difficiles.
    D'autres y sont venus au monde. Tous ont en commun d'avoir compris que le dessin constitue l'arme idéale pour écrire leur société et fustiger ses maux, et ce malgré les intimidations et, pour certains, les incarcérations, dont ils sont victimes.
    L'Afrique, c'est depuis toujours le pays de la palabre et du dialogue entre cousins de plaisanteries qui savent pousser très loin la raillerie et l'autocritique.
    Ces dessins forment les marqueurs de l'histoire contemporaine de l'Afrique. Mais ces artistes ne se privent pas pour décocher certaines de leurs flèches à l'échelle planétaire. Ils nous voient autant que nous les regardons, et leur vision de force, de pertinence et de vérité, répond à un seul mot d'ordre qui se répète de planche à dessin en salle de rédaction : « Dessine-moi la liberté ».

  • Sang, feu, garance, gueules, pourpre, danger, amour, gloire, beauté.
    Des origines à nos jours, une histoire de la couleur rouge racontée par l'historien Michel Pastoureau

  • Comment se construire avec une mère omniprésente ? Comment conquérir sa liberté ?
    De cet amour dévorant, Nathalie Rykiel a fait une force et elle en a conservé toutes les traces, des mots, des dessins, autant de talismans.
    En une cinquantaine de dessins de Sonia Rykiel inédits, auxquels répondent les mots et jeux de mots de Nathalie, voici le récit d'une relation unique entre deux femmes hors du commun, qui évoque de façon universelle les mystères de la transmission. Un émouvant cri d'amour à toutes les mères, à toutes les filles...

  • Baudelaire, l'art contre l'ennui Nouv.

    C'est le Baudelaire amateur et critique d'art qui est présenté dans cet essai. Rythmé par des illustrations d'époque et par la plume pointue et érudite de Stéphane Guégan, cet ouvrage se déroule de manière chronologique. Ici, la modernité de Baudelaire est mise en évidence g il reproche au xixe siècle de mettre en avant beaucoup d'images et d'artistes dont il refusait les tendances lourdes. Il apprécie au contraire les « peintres de la vie moderne ». Ce dernier est convaincu que le Beau possède une positivité sensible, une utilité spirituelle, plus haute que ne l'entendaient ses contemporains. Son célèbre Spleen vienne se heurter à la beauté de l'art et en renverse son pessimisme.

  • .L'été dernier, Michel Drucker éprouve un coup de fatigue. Une forte fièvre s'installe. En quelques jours, son état se dégrade. Il est admis d'urgence à l'Hôpital européen Georges-Pompidou. Un germe, un streptocoque, attaque sa valve mitrale. Michel Drucker bascule dans le dédale éperdu des maladies cardiaques graves. Les complications s'accumulent. Sa vie est en jeu. En pleine pandémie, l'hôpital se referme sur lui pour plusieurs mois, dans l'isolement, l'incertitude, l'épuisement, l'angoisse...
    La boîte noire de son épreuve raconte la course contre la montre de professeurs émérites, des équipes et des soignants salutaires, le bloc, les opérations, la réa, la souffrance... À 78 ans, l'inoxydable homme de télévision, symbole national de la bonne forme, par un sale coup du sort, se voit diminué, fini.
    À la fois apeuré et déterminé, peu à peu, il va revenir vers la lumière. Ce récit où il se juge condamné, devient, au fil des semaines, celui de sa renaissance. Une ode à notre santé publique. Un espoir pour tous ceux qui affrontent la maladie. Avant, contre toute attente, un retour ému à l'antenne.

  • Écrire un Dictionnaire amoureux du Parfum a toujours été un rêve pour moi. Grande admiratrice et lectrice de cette collection, j'étais amoureuse de cette idée de pouvoir déclarer un jour ma flamme au parfum, l'objet de tous mes agréables tourments. Enchanteur, conteur, séducteur, le parfum m'attire depuis bien des années le nez et l'esprit. Il m'a prise un jour sans crier gare et depuis je ne me lasse pas d'essayer de comprendre et d'entrer dans « cette haute puanteur », ainsi que le nommait Michel de Montaigne, qui donne naissance à un espace voluptueux.
    Le parfum ne peut se résumer à une simple marchandise. Il est bien davantage. « Le parfum, c'est l'odeur plus l'homme », disait Jean Giono, soulignant cette nécessaire rencontre entre la peau et l'effluve, pour que s'exprime un parfum, en s'animant sur l'être qui le porte et même en le prolongeant. Le parfum fait parler le silence. Il habite l'absence. C'est pour cela qu'au travers d'un dictionnaire amoureux du parfum, j'ai à coeur de mettre en valeur tout le romanesque qu'il contient. Un parfum raconte une histoire, celle des êtres et de leur époque. Il touche les sensibilités et il unit les cultures, en restant une douce ou violente constante dans l'amour.

  • Depuis la préhistoire, avec l'apparition des venus hottentotes, la femme a été le centre et le support de tous les fantasmes. Déesse ou putain, vierge ou sorcière, virago ou odalisque, elle a été mise en scène, allumée, surexposée : son corps, toutes les parties de son corps, et son visage, à travers un regard essentiellement masculin.
    La première partie de cet ouvrage - La femme regardée - va jusqu'au moment où Courbet et Manet vont révolutionner le regard, la seconde - Les femmes qui nous regardent - jusqu'aux années 60 et la troisième - Ces femmes qui se regardent - débute avec les années 1970, quand s'est opérée une révolution majeure pour les femmes artistes qui désormais se représentent elles-mêmes. C'est donc aussi à une histoire de l'évolution du statut de la femme que ce livre convie, comme un voyage au Pays de l'émancipation sexuelle et politique, de Camille Claudel à Louise Bourgeois, et de Frida Kahlo à Cindy Sherman.

    "JE SUIS UNE FEMME. TOUT ARTISTE EST UNE FEMME.».
    PICASSO.

  • Les femmes sont-elles meilleures gouvernantes que les hommes ? Ou ne serait-ce qu'en raison des difficultés qu'elles éprouvent d'aller jusqu'au sommet, seules les plus exceptionnelles y par viennent ? Comme l'écrivait Françoise Giroud : "La femme serait vraiment l'égale de l'homme le jour où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente."

  • « Ce qui nous lie, c'est avant tout le sens des autres. C'est ce qui nous construit aussi. La grandeur populaire vient de là, de ce coeur battant qui rend plus fort, plus humble, plus vivant, plus juste. Ce lien, c'est l'histoire d'une vie. De la mienne. De la vôtre. Ce livre est notre histoire. Une passion française populaire ».
    Sophie Davant raconte son incroyable histoire d'amour scellée avec les téléspectateurs au cours de ses trente années passées à l'écran.
    Revendiquant fièrement son statut d'animatrice populaire avec son franc-parler, elle se fait la porte-parole d'une France des gens simples trop souvent ignorée.

  • L'exposition « Elles font l'abstraction » ambitionne d'écrire l'histoire des apports des artistes femmes à l'abstraction au XXème siècle, avec quelques incursions inédites dans le XIXème siècle.
    La plupart des expositions dévolues à l'histoire de l'art abstrait ont souvent minoré le rôle fondamental joué par les femmes dans le développement de cette tendance. Les dernières recherches qu'illustrent les nombreuses monographies et expositions thématiques récentes, permettent de réévaluer aujourd'hui l'importance de leur contribution, tout en questionnant les vieux schémas historiques.
    En se concentrant sur les parcours de ces artistes parfois injustement éclipsées, l'exposition propose d'écrire une autre histoire de l'art, élargie à la danse, aux arts appliqués, à la photographie, au cinéma et aux arts performatifs. Loin d'une simple compilation, l'exposition met en évidence les tournants décisifs qui ont marqué cette évolution, en évoquant aussi bien les recherches entreprises par les artistes, individuellement ou en groupe, que les expositions fondatrices.

  • Sharon Stone, l'une des actrices les plus célèbres au monde, est victime d'un accident vasculaire cérébral en 2001 qui lui coûte non seulement sa santé, mais met aussi en péril sa carrière, sa famille et sa renommée mondiale. Dans La Beauté de vivre deux fois, elle se livre avec honnêteté : ses origines irlandaises et sa jeunesse en Pennsylvanie dans un milieu modeste, les traumatismes et la violence qu'elle a connus enfant, ses débuts comme mannequin, sa conquête de Hollywood et les sommets que furent Basic Instinct et Casino... et ce jour décisif où elle a failli mourir. Elle raconte sa lutte pour reconstruire sa vie, la force qu'elle tire de ses enfants et de ses engagements humanitaires.
    La Beauté de vivre deux fois est la célébration de la puissance d'une femme et de sa résilience. Dans un milieu qui n'accepte pas l'échec, dans lequel trop de voix sont réduites au silence, Sharon Stone a trouvé dans ce livre le courage, enfin, de prendre la parole.

  • Danser

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    • Arthaud
    • 3 Février 2021

    Hugo Marchand s'est réveillé un matin avec un rêve. Il avait neuf ans. C'est à ce rêve de danse que ce virtuose de la nouvelle génération d'étoiles de l'Opéra de Paris s'est accroché. Quatre ans après son entrée au conservatoire de Nantes, médaillé d'or à treize ans, il est admis à l'École de danse de l'Opéra national de Paris. Malgré son profil atypique, Hugo Marchand intègre le corps de ballet de l'Opéra à dix-sept ans. Il gravit les échelons, se mesure aux autres, comme à lui-même, dans les concours internationaux et accède au grade ultime de danseur étoile en mars 2017.
    En partageant son apprentissage, Hugo Marchand pose un regard sur la danse comme école de l'acceptation. Celle de l'immensité du travail qu'impose la concrétisation d'un rêve. De la quête d'excellence au façonnage de la confiance en soi pour le réaliser. Le bras de fer entre doutes et détermination. De la solitude à la surexposition, de l'amitié possible malgré la compétition. La perpétuelle confrontation au miroir, reflet des imperfections à dépasser.
    L'expérience d'une métamorphose.

  • Qui connaît Archibald Leach ? Le gosse de Bristol abandonné par son père, qui commence comme acrobate dans une troupe de cirque, part seul émigrer aux Etats-Unis, adopte le pseudonyme de Cary Grant et devient rapidement la coqueluche d'Hollywood, et le restera pendant près de 40 ans. Dès le début de sa carrière, voulant briser l'image de sosie de Gary Cooper qu'on voit en lui, il rompt ses contrats avec les grosses sociétés de production (Paramount, RKO, Columbia Pictures) et devient le premier acteur indépendant. Il reprend le contrôle de sa carrière, choisit les films dans lesquels il tourne, donne son avis sur les réalisateurs pressentis par les studios et sur ses partenaires à l'écran. Il tiendra le premier rôle de 72 films ; et sera (avec James Stewart) l'un des acteurs fétiches d'Hitchcock. Mais derrière l'acteur génial se cache un homme anxieux, colérique, dépressif. Dans les années 1950 il connaît une grave crise existentielle, qui le mène à l'expérience du LSD, de l'hypnose, de la psychanalyse. Sa vie privée a toujours été à la fois surexposée et mystérieuse. Au début de sa carrière, et pendant 12 ans, il vit en colocation avec son meilleur ami, acteur comme lui, dans une grande maison à Malibu ; les rumeurs sur leur relation homosexuelle (interdite par le Code Hays) vont bon train, et poursuivront Cary Grant toute sa vie.Cary Grant incarne une "masculinité de papier glacé". Martine Reid démonte brillamment ce mythe, tout en nous racontant la passionnante histoire de l'un des plus grands acteurs du XXe siècle. Cary Grant n'a jamis pu coïncider avec lui-même : sa seule véritable identité, c'est celle de ce monde de fiction et de fantasmes qu'est le cinéma. Les zones d'ombre demeurent... et le mythe perdure.

  • Lautrec, c'est la légende de Montmartre, le peintre du Moulin Rouge. Mais c'est aussi un petit homme foutraque, issu d'une famille de la haute noblesse de province, atteint d'une maladie génétique qui interrompt sa croissance. Fasciné par les cabarets, les théâtres et les prostituées, il peindra des hommes et des femmes toute sa vie. Alcoolique, rongé par la syphilis, il meurt à trente-six ans en laissant une oeuvre foisonnante et inclassable.
    En mettant en scène l'obsession d'Henri de Toulouse-Lautrec pour la peinture, celle qui montre les êtres humains dans ce qu'ils ont de plus brut et de plus vivant, Matthieu Mégevand s'éloigne des représentations habituelles pour dresser le portrait de l'artiste en voyant, et de l'homme en possédé.

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  • Comment un fils d'immigre´s slovaques ayant grandi a` Pittsburgh dans un milieu ouvrier et catholique a-t-il pu re´volutionner l'art de la seconde moitie´ du XXe sie`cle? Comment ce grand angoisse´ a` la sante´ fragile a-t-il su se me´tamorphoser en un « renard blanc », comme l'a surnomme´ la come´dienne Paulette Goddard: un e^tre fureteur, malin, flairant le sens du vent, comprenant son e´poque avant tout le monde ?

    Pour e´clairer le myste`re Warhol, Jean-Noe¨l Liaut a mene´ l'enque^te pendant plus de trente ans. Il a recueilli les confidences ine´dites de nombreux proches de l'artiste - les ce´le`bres critiques d'art John Richardson et Stuart Preston, Pierre Berge´, Lee Radziwill ou l'e´ge´rie Ultra Violet - pour dresser un portrait tout en nuances, loin des habituelles visions partisanes pre´sentant le pape du pop art comme un ge´nie absolu ou comme un imposteur.

    En de´construisant le mythe warholien, en faisant la part de son talent et de son habilete´, de ses visions prophe´tiques et de son sens du marketing, ce re´cit intime et romanesque re´ve`le un Warhol inattendu, tour a` tour touchant et agac¸ant, ge´nial et opportuniste, charismatique et profonde´ment seul.

  • Tous les artistes du XXe siècle ont été « contaminés » par le virus du génie de Picasso. Ses proches, les femmes de sa vie, ses amis n'ont pas échappé non plus à la puissance irrésistible et parfois dévastatrice de son influence. Du tremblement de terre de la nuit de Noël 1884 en Andalousie, au coeur duquel le petit Pablo, 3 ans, assiste pétrifié à la naissance chaotique de sa soeur et aux souffrances de sa mère, jusqu'à ses dernières années où, tel un demi-dieu, il est adulé par la planète entière, Sophie Chauveau dresse le portrait stupéfiant des deux visages de Picasso. Quand la Seconde Guerre prend fin, cinq ans après le choc de Guernica, Pablo Picasso a près de 65 ans. Pour le monde entier, c'est un héros... qui n'a pourtant jamais combattu. Un monstre consacré qui s'enfonce, de plus en plus résolument, dans un labyrinthe dont il façonne les parois, entraînant à sa suite ses femmes, ses enfants, ses proches. Universellement adulé, il fuit la mort en figeant la vie, créant chaque jour, sans répit, une oeuvre titanesque qui semble ne jamais devoir s'achever.

  • Son nom est connu de tous, suscite l'admiration : Costa-Gavras a marqué l'histoire du cinéma. Intimes et tendres, ses Mémoires retracent sa jeunesse et racontent sa carrière. On y découvre Hollywood, on y croise des légendes dont il suffit d'évoquer les noms ? Yves Montand, Marlon Brando ou encore Romy Schneider ? pour comprendre que le réalisateur prodige a été nourri des plus grands rêves de notre temps, comme de ses combats les plus rudes.

    Né le 10 février 1933 à Loutra-Iraias, en Arcadie (Grèce), Konstantinos Gavras, dit Costa-Gavras, est l'auteur d'une vingtaine de films (Z, L'Aveu, Amen...) qui ont autant changé le cinéma que notre façon de voir le monde.

  • « Mon histoire avec le livre, le désert et les Hommes, c'est l'histoire d'un partage, l'histoire d'un amour vieux comme le monde, l'amour du rêve... » Ainsi parle Yasmina Khadra qui entreprend de raconter le désert, comme il l'a connu dès son enfance, en Algérie. Dans cet exercice d' autofiction, le célèbre romancier emmène le lecteur dans l'immensité des lieux, si arides en apparence et pourtant si vivants, où la musique rythme la poésie et les mirages accouchent toujours d'oasis...

  • Aujourd'hui, en Europe, le jaune est une couleur discrète, peu présente dans la vie quotidienne et guère sollicitée dans le monde des symboles. Il n'en a pas toujours été ainsi. Les peuples de l'Antiquité voyaient en lui une couleur presque sacrée, celle de la lumière, de la chaleur, de la richesse et de la prospérité. Les Grecs et les Romains lui accordaient une place importante dans les rituels religieux, tandis que les Celtes et les Germains l'associaient à l'or et à l'immortalité. Le déclin du jaune date du Moyen Âge qui en a fait une couleur ambivalente. D'un côté le mauvais jaune, celui de la bile amère et du soufre démoniaque (signe de mensonge, d'avarice, de félonie, parfois de maladie ou de folie). C'est la couleur des hypocrites, des chevaliers félons, de Judas et de la Synagogue. L'étoile jaune de sinistre mémoire trouve ici ses lointaines racines. Mais de l'autre côté il y a le bon jaune, celui de l'or, du miel et des blés mûrs (signe de pouvoir, de joie, d'abondance). À partir du XVIe siècle, la place du jaune dans la culture matérielle ne cesse de reculer. La Réforme protestante puis la Contre-Réforme catholique et enfin les « valeurs bourgeoises » du XIXe siècle le tiennent en peu d'estime. Même si la science le range au nombre des couleurs primaires, il ne se revalorise guère et sa symbolique reste équivoque. De nos jours encore, le jaune verdâtre est ressenti comme désagréable ou dangereux ; il porte en lui quelque chose de maladif ou de toxique. Inversement, le jaune qui se rapproche de l'orangé est joyeux, sain, tonique, bienfaisant, à l'image des fruits de cette couleur et des vitamines qu'ils sont censés contenir.

  • Après Les Femmes qui écrivent vivent dangereusement et Les Femmes qui aiment sont dangereuses, Laure Adler revient avec un nouvel et passionnant ouvrage sur les femmes artistes.
    Explorant les archétypes et les codes de l'histoire de l'art, elle analyse, à travers leurs oeuvres d'art, le lent basculement des femmes vers l'autonomie artistique et la reconnaissance du travail de création, trop longtemps laissée aux seuls mains et signatures des hommes.
    Cet ouvrage dresse le portrait passionnant d'une cinquantaine de ces artistes, depuis la Renaissance avec Artemisia Gentileschi, jusqu'à nos jours avec Yoko Ono, Orlan, Annette Messager, Marina Abramovic, Sophie Calle, en passant par les incontournables Sonia Delaunay, Niki de Saint-Phalle, Berthe Morisot ou Frida Kahlo.

  • Cette histoire de l'art originale, remplie d'anecdotes, peut se lire à la maison, à l'école comme au musée. Racontez l'art ! invite jeunes parents, grands-parents et enseignants à entrer dans la grande histoire de l'art par le petit bout de la lorgnette. Anecdotes et analyses sont centrées autour d'un artiste, d'un mouvement ou d'un événement, classés chronologiquement et géographiquement, exactement comme au musée.
    Une frise chronologique permet de situer le contexte historique des oeuvres et une liste des oeuvres, classées par musée, permet d'organiser sa visite.
    Racontez l'art ! est l'ouvrage essentiel qu'il faut avoir en main pour transmettre aux plus jeunes le savoir, mais aussi le plaisir que procure la découverte des oeuvres.

    Ce premier volume est consacré à l'art de la Renaissance à l'Art nouveau.

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